« Si vous entendez des cris venant de l'étage du dessus ne vous en faites surtout pas. Cela veut dire que Monsieur et Madame Uchiwa se dispute encore, si jamais vous entendez un bruit de verre briser, descendez tout de même pour vérifier s'il ne c'est rien passer de grave, on ne sait jamais... »
Naruto le posa sur la petite table en fer, et s'affala encore plus dans le petit clic-clac, vendu prétendument pour deux personnes. Décidément, celui a qui il avait acheté ce studio était vraiment fou... De là a comparer son voisin de palier a un fou dangereux qui pourrait blesser sa femme... Naruto se leva d'un bond. Il venait d'entendre un bruit, celui d'un verre que l'on casse rageusement contre un mur... ou contre une femme. Il descendit les marches en trombes, et toqua à la porte de ses bruyants voisins. Un homme vint lui ouvrir. Il n'avait pas l'air menaçant, mais il n'avait pas l'air commode pour autant. Il lui demanda d'un ton sec ce qu'il voulait.
- J'ai entendu du bruit, je viens voir ce qui ce passe...
L'homme lui répondit qu'il ne se passait rien du tout, si ce n'est que sa femme et lui avait engagé une conversation privée plus ou moins violente. L'homme lui assura, qu'il n'avait pas touché à un poil de sa femme, il avait juste fait tomber sa bouteille de Martini du piano. Il salua Naruto et referma la porte. Naruto Uzumaki remonta chez lui, et attrapa le formulaire. Les yeux exorbités, il se rendit compte que ce bout de papier lui serait d'une précieuse aide.
Neji Hyuga haïssait ce monde. Il bannissait tout ce qui pouvait être par malchance présent non loin de lui. Il maudissait le plus petit rat de cet immeuble. La seule, et unique personne qu'il tolérait était sa cousine. Eternel amoureux de sa douceur et de sa légèreté de vivre, ce pauvre fou passait son temps à écrire des odes et des ballades pour elle. Rien que pour elle, et son petit c½ur, bien ancré dans sa minuscule poitrine dissimulée par ses miches de rat. Elle représentait en même temps la passion de Vénus et la pureté de la vierge, elle représentait tout ce qu'il rêvait. Elle ressemblait tellement à ses rêves, que cet insignifiant petit humain amoureux avait oublié de vivre. Si Neji avait été un ivrogne, il lui aurait semblé que sa cousine sentait le Rhum trois Rivières.
« Avec Vanish voyez la vie en rose »
- Pff, moi j'en ai une meilleure, avec Sakura voyez la vie en encore plus rose...
C'était le seul rose qu'on lui proposait a se moment. On lui a fait vraiment croire que c'était garantit, oui, garantit le meilleur produit. C'était bien juste pour faire marcher le commerce.
Lui il aimait l'originalité...
Il entendait les voisins, devant leur poste de télévision. Il les imaginait presque devant l'écran bombé, il les visionnait dans sa tête, rigolant, ivre d'images grotesques, et irréelle. Ils se moquaient, de ce qui leur semblait ridicule.
Rock Lee avait besoin d'un gros bol d'air. Il avait envie d'un week-end à la plage. Son Week-end à la plage, avait des airs de fille aux cheveux roses qui venait de claquer la porte.
Dans vos voisins, vos petits voisins chéris, il y en a un bien un qui vous avez envie de frapper. Un qui fait la fête alors qu'il est deux heures du matin. Un qui laisse ses poubelles déborder sur votre paillasson. Un qui vous demande constamment de la farine ou des ½ufs.
Pour Temari No Subaku, ce démon n'était autre que son voisin de pallier, Shikamaru Nara. Paresseux d'origine américo-latine, le soleil avait sans doute tapé trop fort sur sa tête. Mais que veux-tu, certain aiment vivre, même enfermé entre quatre murs. Le colombien s'assit sur son canapé aux couleurs chaudes, et se servit une tasse de thé. Lentement, il la savoura, se rappelant des paysages du pays natal. Il se souvint que la bas, il faisait chaud, il se souvint qu'il buvait du lait de coco, écoutant du zouk à fond, regardant les filles métisses et bronzées. Il se souvint de l'odeur de Colombo, là bas, on coupe la canne pour en prendre le sucre. Cette chaleur, il ne sait pas pourquoi, mais sa le rend inactif. Il veut porter des shorts toute sa vie, prendre des bains de mers avec le ministère. Quitter Paris, ou la fille du quartier pense que pour percer il faut se faire « trouer ».
Mais sa rêverie s'interrompit. La sonnette résonna. Doucement, comme pas temps chaud, il se leva et ouvrit la porte.
- Monsieur Nara, veuillez, reprendre votre chat. Dit sèchement la blonde.
L'homme repris son chat au poil a ras. En la scrutant, il lui sembla que sa jeune voisine avait quelque chose en commun avec la canne à sacre de la plage de Brasilia.
Si Tenten avait quelque chose à détester, il aurait été sans doute que cette chose fut son cousin. Elle était pourtant tout ce qu'un homme pouvait aimer. Soigneuse et naturelle, elle aurait aimé que son précieux Hyuga ne soit pas si fleur bleue. Si l'on avait put attribuer un des sept péchés a Tenten, celui la aurait été l'envie, sans aucun doute. Car Tenten, n'était pas seulement envieuse vis-à-vis d'Hinata Hyuga, mais elle enviait toutes les filles auxquelles elle n'avait aucunes chances. En fait, la seule femme que Tenten aurait pu tolérer chez elle, c'était Temari. Parce que c'était la seule qui lui ressemblait.
Quand un meurtre est commis, il est bien plus facile de trouver le coupable quand le nombre de suspects st limité. Mais il est bien plus compliqué de trouver le suspect quand tous semblent avoir un mobile. Peut-être serais-ce une femme bafouée mais chérie pas son ivrogne de mari ? Ou bien un une femme jalouse de la douceur d'une autre ? Ou peut-être un cousin psychorigide, et mentalement ailleurs ? Peut-être est-ce un vieil homme, caduc, devenue une ruine d'homme ? Avez vous déjà pensé à savoir qui serais la victime, car l'on cherche toujours l'assassin avant de savoir quelle personne était la victime...
- Poussez vous, poussez vous s'il vous plait laisser moi passer ! Cria entre sanglots et folie la jolie blonde à peine réveiller d'un début de nuit.
L'on la laissa passer, en sachant très bien ce qu'il allait s'ensuivre. Elle s'agenouilla près de lui, et pris son corps à peine froid dans les bras.
- Non ! Ne me laisse pas, je t'en prie ! Je t'en prie ! Ne pars pas, je sais j'ai déconné, mais je t'en supplie laisse moi au moins réparer ca. Ne me laisse pas mon amour ! Ne me laisse pas...
Et pour la première fois de leur vie, les habitants de l'immeuble savaient ce qu'ils avaient à faire. La foule se dispersa, et tout le monde rentra chez lui, pendant que la future veuve se laissa consoler en apprenant que la balle qui avait touché son mari, n'avait pas touché de point de vitaux. Et dans le soir noir, chacun se laissa accompagnée par sa plus triste prière. La jeune femme au démon voisin rangeait sa vieille argenterie de mariage en pensant que le temps lui courrait bien vite après. Le vieil homme s'assit comme d'habitude sur ses marches, en réfléchissant sur le fait que malgré son âge, la vie ne lui avait pas encore tout donné. Mais Sakura Haruno, savait qu'il existe des prières pour donner de la force a des voisins qui n'acceptent pas certaines situations dramatiques de la vie.
Mais se soir, elle ne les réciterait pas.